Navré de mon absence prolongé ... J'ai continué de lire pendant ce temps tout de meme arrive les résumés de Da vinci code, et la saga twilight !
Très bientot cest promis !
Bisous
AlissonD
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...
Quatrième de couverture :
"Dépêchez-vous de vivre, dépêchez-vous d'aimer. Nous croyons toujours avoir le temps, mais ce n'est pas vrai. Un jour, nous prenons conscience que nous avons franchi le point de non-retour, ce
moment où l'on ne peut plus revenir en arrière. Ce moment où l'on se rend compte qu'on a laissé passer sa chance..."
Ethan, Céline, Jessie. Un homme, une femme, une enfant. Trois personnages au bord du gouffre. Qui vont se croiser, se détruire et s'aimer.
Ont-ils déjà franchi le point de non-retour ? Il leur reste 24 heures pour tout changer. Mais l'amour peut-il vaincre la mort ?
Mon avis :
Pour ceux qui ont adoré les précédents romans de G. Musso, vous devriez ne pas être déçus, le style est le même.
Original et haletant, le livre est bien construit et jongle avec les vues de personnages. G. MUSSO nous emmène dans un univers à la limite du réel. Cela parle d'amour et de mort, de
Destin et de Karma.
Voici un petit extrait pour mettre l'eau à la bouche des internautes qui n'ont pas encore ouvert ce livre :
« Dépêchez-vous de vivre, dépêchez-vous d'aimer. Nous croyons toujours avoir le temps, mais ce n'est pas vrai. Un jour nous prenons conscience que nous avons franchi le point de non-retour, ce
moment où l'on ne peut plus revenir en arrière. Ce moment où l'on se rend compte qu'on a laissé passer sa chance... »
J'ai été captivée de la 1ère à la dernière page ! Les personnages m'ont transportés, émus, fait rire aussi ...
Ma note : 5/5 JE VOUS LE RECOMMANDE VIVEMENT !
Voici le souhait d'Isabelle :
"Le 6 avril je rentre à l'hôpital (et oui encore …) pour ma chimio jusqu'au 9 au
soir et y retourne le 18 au matin pour subir une lourde intervention
chirurgicale qui va m'obligée à y rester plusieurs mois, mon défis avant de
rentrer pour cette intervention est d'obtenir les 50 000 visiteurs le 17 au soir
d'autant plus que à quelques jours d'intervalles cela ferra les un an d'ouverture
du blog, mais ce jour là je serais au bloc."
Cliquez Là ou là ou là !
Quatrième de couverture :
Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d'individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a
ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires... Ses armes aussi. Terriblement destructrices.
Lorsqu'il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu'il va à leur rencontre.
À sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces « infra-terrestres », au fil d'un thriller unique en son genre, où le suspense et l'horreur reposent
à chaque page sur les données scientifiques les plus rigoureuses.
Voici pour la première fois un roman dont les héros sont des... fourmis !
Mon avis :
A la base, je doutais de ce livre, je n'aime pas tellement la science-fiction.
Ce chef d'oeuvre m'a captivé dès la première page. Cette alliance entre notre monde et celui des fourmis nous font réellement voir les choses différement.
De manière captivante et passionnante, l'histoire nous entraîne dans le fabuleux monde des fourmis qui est beaucoup plus complexe qu'on pourrait le croire au premier regard... et tout d'un coup
on se retrouve pris au piège dans une aventure hors- du- commun. Je dois avouer que d'habitude j'ai un peu de mal avec les histoires d'animaux, mais ce livre a été une experience totalement
nouvelle... et exceptionnelle!!!
Ma note : 4/5 "le jour des fourmis" attend dans ma PAL.
Quatrième de couverture :
Résumé :
'Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand
il était enfant, et adolescent. 'Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l'impression
d'avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore et, puisqu'il est devant l'évier, s'asperge le visage en gémissant. Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent déjà
mieux. Allez... C'est fini. C'est fini, tu comprends ?' Le problème, c'est que non, il ne comprend pas. Et il n'y retourne pas, vers la vie. Il perd l'appétit, le sommeil, abandonne
plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tout se fissure en lui. Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l'évidence
: l'échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.
Mon avis :
J'ai entendu tellement de critiques négatives au sujet de ce livre, que même si je souhaitais me faire ma propre opinion, je dois avouer que je n'étais pas très optimiste.
Les premières pages étaient très étranges pour moi : pas de pronoms personnels dans les phrases du narrateur, de la ponctuation en veux-tu en voilà.
Mais au fil des pages on s'habitue, à la fin, on n'y pense même plus.
On apprend à connaître Charles, un peu dérangé cet homme, mais j'en suis presque tombée amoureuse. Un bien touchant personnage.
Comme quoi j'ai bien fait de ne pas me fier aux critiques des mes chers internautes, les goûts et les couleurs ça ne se discute pas !
Ma note : 5/5 Ce livre me confirme ce que je pensais d'Anna GAVALDA.
2e LIVRE DU CHALLENGE 2009
Quatrième de couverture :
Ce que j'apprends de Daniel Cordier, c'est qu'un homme libre trouve naturel que tout le monde le soit. La preuve, il est venu me chercher. Jamais je ne retournerai à
l'orphelinat. Sur les Champs-Elysées, parfois, je repère deux garçons en cavale, je les identifie à leurs épaules rentrées, à leurs yeux vifs et sournois guettant la tuile, la merde.
Alors, je change de trottoir. Toujours ils resteront ce qu'ils sont, à chercher les coups et les caresses, sans rien
au fond des yeux. Moi aussi, je resterai comme ça, mais ce sera mon secret. Matricule 764, Citoyen, Bâtard, l'Ame
seule, Petit Frère, tous ces noms ont été ceux d'Hervé Vilard : tel est le sort d'un enfant livré à l'Assistance publique.
De placement en placement, il traverse trois France ; celle des paysans, celle des prêtres et celle des résistants. Sa place, bien sûr, il ne la trouve nulle part. Adolescent en cavale, il
s'échappe du Berry pour le Pigalle des années soixante, il passe des travaux des champs aux vernissages de Klein, des centres de redressement à l'obscurité des Cinéacs, du Dépôt à un appartement
pourri de chic, des bras de Fleur de Pâques aux déjeuners avec Malraux... Un jour, pourtant, il lui faudra surmonter cette vie d'arrachements. Se battre, chanter, avec la peur d'aimer. Et c'est
ainsi qu'Hervé Vilard est grand !
Mon avis :
Je reste assez neutre sur ce livre.
Je ne peux pas dire que j'ai aimé mais je ne peux pas dire non plus que j'ai détesté. Plusieurs fois tout de même l'envie d'abandonner ce livre.
Oui, H. VILARD a eu une enfance difficile, c'est vrai. Un enfant qui manque d'amour et de "vie".
Mais je ne vous conseil pas ce livre. Quelle déception ! le bouquin me tombait des mains à plusieurs reprises...
Ma note : Par principe je ne note pas une autobiographie.
3e LIVRE DU CHALLENGE 2009